Partir à la découverte de la Chine c’est aussi apprécier sa gastronomie, l’art culinaire est très développé et raffiné en Chine qui varie d’une région à l’autre du pays. Pour tout connaître sur la gastronomie chinoise, parcourez notre dossier spécial.
Dans aucun Pays comme en Chine la cuisine peut être définie un art. Goûts raffinés, savants rapprochements de parfums et de saveurs, grande attention aux vertus salutaires de la nourriture et à l’élégance de la présentation.
Bien qu’ils soient préparés de façon différente, les éléments principaux des plats de la cuisine chinoise sont les mêmes qu’en Occident : poulet, porc, veau, poisson, riz (les pâtes aussi peuvent se faire avec du riz), tous les types de légumes. Moins utilisés sont les oeufs et les tomates. La cuisine chinoise ne prévoit ni fromage ni ses dérivés.
La cuisine de Pékin et celle de la plus grande partie du nord du Pays, utilise beaucoup les spaghettis (mian tiao) en potage ou sautés avec viande et légumes.
Dans la capitale en outre on peut goûter des plats comme le célèbre “canard laqué” et la” marmite mongole”, à Canton “le porcelet laqué” et les raviolis au poisson et légumes, tandis que la ville de Shanghai est bien connue pour ses plats de poisson et pour ses xiao long bao, raviolis de viande et de légumes en potage. Très appréciés dans toute la Chine sont les plats du Xinjiang. Ce sont des plats typiquement musulmans, savoureux et piquants.
Pour ce qui concerne les boissons, la bière produite localement est bonne (la meilleure est la “Qindao” ou la “Tiger Bear” ou encore la “Five Stars”, de même que quelques qualités de vin et de liqueurs chinoises. Les vins typiquement chinois sont les nombreux distillés de riz et d’autres céréales. Le “Mao Tai” qui ressemble à notre eau de vie est un des plus connus.
Des endroits et des occasions pour apprécier toutes ces spécialités il y en a beaucoup :
les étalages dans les rues qui offrent soit des amuse-gueules soit de véritables délices culinaires (moins de ½ dollar, maximum 2) ;
les petits restaurants à gestion familiale où on peut goûter la véritable cuisine chinoise faite de simplicité, de saveur et de couleur (3 à 10 dollars) ;
les restaurants des grands hôtels où la cuisine raffinée n’est pas toujours associée au goût et à la tradition mais tend plutôt à se plier aux désirs des touristes occidentaux (de 20 à 50 dollars). Ces derniers gagnent sur le terrain de la propreté, l’hygiène est assurée, on ne peut pas en dire autant des étalages et des petits restaurants.
Souvenez-vous qu’en Chine on mange très tôt, à partir de 11.30 à 12 heures on déjeune ; de 17.30 à 18 heures on dîne.