Découvrez la population chinoise, ses dialectes, le mandarin et ses pratiques religieuses. La Chine de part sa grandeur se caractérise par une multitude de dialectes qui varient d’une région à l’autre du pays.
Les chinois parlent communément entre eux le dialecte de leur ville de provenance.
Les différences dialectales sont énormes, non seulement du nord au sud mais aussi d’une ville à l’autre.
C’est la raison pour laquelle a été sentie l’exigence de créer une langue nationale : le mandarin (ou putonghua). Le mandarin : langue commune qui permet aux chinois de se comprendre indépendamment de leur pays d’origine. Le mandarin est une langue basée sur le lexique du groupe dialectal de Pékin, très utilisée par les moyens de communication de masse, dans les actes officiels et dans l’enseignement scolaire. Elle est donc comprise partout mais beaucoup moins parlée.
Cependant en Chine quelques dialectes sont à considérer comme de véritables familles linguistiques. On distingue entre tous 7 groupes dialectaux principaux : les dialectes septentrionaux (parlés par 70% de la population), les dialectes Wu (Zhejiang et aire de Shanghai), les dialectes Gan (Jiangki), les dialectes Xiang (Hunan), les dialectes Min ( Fujiang et Guandong nord oriental), les dialectes Hakka (Guandong et Sichuan), les dialectes Yue (Guangxi et Guandong occidental).
L’anglais n’est pas très répandu et quand il est parlé il est souvent mal parlé et encore moins compris.
Voyager en Chine, tout seul, sans connaître le chinois n’est pas impossible, mais très compliqué du fait que les panneaux sont tous écrits en chinois (les horaires des trains et des avions utilisent les nombres occidentaux mais les destinations sont en caractères chinois), les taxis, les serveurs, les livreurs, les institutions publiques et la police ne connaissent souvent pas un seul mot d’anglais !
Attention : les guides locaux et les guides /interprètes “nationaux” qui parlent le français (comme ceux de toutes les autres langues) sont généralement envoyés par l’organisation touristique chinoise. Les guides locaux sont très utiles surtout pour mieux apprécier les aspects sociaux, historiques et culturels des monuments et des sites visités.
Il peut arriver que, bien que des guides locaux, bien que réservés, au dernier moment ne soient plus disponibles et soient remplacés par d’autres parlant anglais ou un français assez approximatif.
La position officielle du Parti Communiste Chinois est favorable à l’athéisme.
Il y a encore quelques années les religions, surtout celles de dérivation occidentale, étaient fortement contrées voire même poursuivies.
Aujourd’hui, les différentes pratiques religieuses sont mieux tolérées tout comme l’est la possibilité de se réunir dans un but religieux (depuis 1982).
Le comportement des chinois vis à vis de la religion est celui de vivre et de laisser vivre. La majorité des chinois ne croit pas en Dieu ou en d’autres dieux, à tel point que souvent se rendre au temple pour prier ou pour allumer de l’encens relève davantage de la superstition que d’une véritable foi envers les représentations iconographiques.
Il y a certainement une considérable influence confucéenne, diffuse dans toutes les couches sociales et qui représente un ensemble de normes morales plus qu’une religion. On trouve ainsi le confucianisme qui s’apparente davantage à un code moral fondé sur le respect de la hiérarchie, sur la tolérance, la paix entre les hommes.
La taoïsme se fonde sur une quête d’harmonie de l’homme avec la nature et l’univers.
Les religions les plus répandues sont : le bouddhisme (21%), le taoïsme (4,3%), les religions musulmanes (7%) et chrétiennes (3-4%).
On trouve aussi la pratique du lamaïsme, une forme particulière de bouddhisme répandue surtout au Tibet dont le chef politique et spirituel est le Dalaï Lama.